
La réunion présidée le 1er novembre par le ministre de l’Intérieur ouvre explicitement la voie à un remplacement d’Arma. Mais le réquisitoire contre le prestataire révèle aussi les défaillances de son donneur d’ordre. Avant de changer une nouvelle fois d’entreprise, l’État doit rendre des comptes, organiser la collecte au plus près des ménages et instaurer une véritable police de salubrité.

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