
Biram Dah Abeid est sans doute le dernier à pouvoir parler du massacre des militaires Halpularen par le régime de Ould Taya. Lui qui avait rejoint et soutenu Maaouiya, jusqu’à sa chute, alors qu’il était décrié par tout ce que le pays comptait de militants sincères comme le fossoyeur de l’unité nationale et le responsable politique des crimes que le même Biram prétend dénoncer aujourd’hui.

%20(1).png)










