Depuis quelques semaines, la Mauritanie fait face à une pénurie de gaz domestique (butane), a constaté LeReflet.NET. Cette crise qui a démarré dans la dernière semaine du mois de février 2018, s’est accentuée.
Le ministre de la Culture et de l’Artisanat, porte-parole du gouvernement, Mohamed Lemine Ould Cheikh, a déclaré que la grève des travailleurs de la SNIM en solidarité avec leur collègue licencié est illégale.
Les travailleurs du département Mines (800), de la Société Nationale de l’Industrie et des Mines (SNIM), ont déclenché une grève ouverte après le licenciement sans préavis d’un travailleur éminent de l’entreprise.
L’association « Rahma » pour la protection du consommateur, qui milite au niveau de la capitale économique Nouadhibou, a vivement critiqué, ce qu’elle a appelé « une flambée considérable des prix, accompagnée de délestages intempestifs du courant et de coupure d’eau ».
En Mauritanie, la monnaie a changé de valeur en début de l'année. Depuis, les consommateurs dénoncent des prix à la hausse. En Mauritanie, la monnaie s'est allégée d'un zéro depuis le premier janvier dernier, suite à une décision de la Banque centrale.
La 3e Assemblée générale de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Mauritanie a procédé, aujourd’hui lundi à Nouakchott, à l’élection de M. Ahmed Baba Ould Eleya comme président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Mauritanie ; tout comme elle a élu le nouveau bureau exécutif qui se compose de trente membres.
Une pénurie du gaz domestique frappe la capitale Nouakchott depuis lundi 12 mars courant. La bonbonne B12, initialement disponible chez les détaillants distributeurs contre 3.000 MRO a doublé pour atteindre 6.000.
Les foyers qui ne sont pas prévoyants et ne disposent pas de secours chargé, trouveront, pour deux principales raisons beaucoup de peine pour changer leur bonbonne.
Ce lundi s’est ouvert à Nouakchott l’assemblée générale de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture dans un climat marqué par l’improvisation et la désinvolture. Alors que cette structure avait repris en grande partie son indépendance depuis 2007 en désignant par élections libres son président, le temps est désormais à la reprise en mains par l’Etat.
Lors du lancement de l’édition 2018 de Perspectives économiques en Afrique, le rapport phare que produit chaque année la Banque africaine de développement, il avait été annoncé que la publication serait étoffée, dès cette année et pour la
Au Guidimagha, chaque tronc d’arbre compte plus d’excréments d’animaux que de touffes d’herbes sèches. Preuve d’une forte pression sur les maigres et pauvres pâturages.