Dans un environnement mondial marqué par l’instabilité énergétique et la hausse des coûts, le projet minier de Guelb Moghrein, en Mauritanie, confirme sa résilience et son rôle stratégique dans la production nationale.
Les relations économiques entre l’Algérie et la Mauritanie franchissent un nouveau cap. Les deux pays mènent actuellement des consultations avancées en vue de conclure un accord commercial préférentiel portant sur une liste de produits exonérés de droits de douane, a indiqué l’ambassadeur de Mauritanie à Alger, Sidi Mohamed Abdellah, cité par l’agence APS.
La Mauritanie poursuit son positionnement comme référence continentale en matière de transparence dans le secteur halieutique. Mardi, le ministre de la Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires, Moctar Ahmed Bouceif, a reçu le président du conseil d’administration de l’Initiative pour la Transparence des Pêches (FiTI), Audun Lem, pour un échange centré sur le renforcement de la coopération et l’évaluation des progrès réalisés.
Ce niveau de confiance traduit une réalité : la Mauritanie n’est plus perçue comme un terrain à risque, mais comme un partenaire fiable, capable de porter des projets structurants et de garantir leur mise en œuvre.
PIEMM : Ghazouani à la manœuvre, Mohamed Abdel Vetah en chef d’orchestre d’un projet structurant
Le lancement en grande pompe du premier Forum international du tourisme en Mauritanie se voulait un signal fort. Il expose surtout un paradoxe devenu familier : un discours ambitieux, presque lyrique, et une absence persistante de vision structurée. Derrière les slogans – “épopée du sable et de la mer”, “secteur stratégique”, “terre d’opportunités” – le vide opérationnel reste difficile à masquer.
À entendre la ministre du Commerce, Zeinebou Mint Ahmednah, tout irait pour le mieux. Les marchés seraient “stables”, les stocks “confortables”, et l’État “pleinement disposé” à protéger les citoyens. Une communication lisse, maîtrisée, presque hors sol. Car dans les faits, une autre réalité s’impose : celle d’un pouvoir d’achat qui s’érode, semaine après semaine, dans un contexte international de plus en plus instable.
Dans le paysage des télécommunications en Mauritanie, un nom s’impose avec une constance troublante : Chaker Ben Ammar. Présent depuis plus de deux décennies au sein de Mattel, il incarne une véritable exception dans un secteur où les dirigeants sont habituellement mobiles, évalués et régulièrement renouvelés. Une telle longévité ne peut se réduire à la seule compétence. Elle interpelle, dérange, et finit par inquiéter.
Les négociations engagées entre la direction générale des douanes et les représentants de l’Union des marchés de téléphones ont mis en lumière un profond désaccord sur les modalités de taxation du secteur, tout en débouchant sur un compromis partiel, encore fragile.
Au lendemain du Conseil des ministres tenu mercredi matin, plusieurs membres du gouvernement ont apporté des précisions sur les principales décisions et communications adoptées. C’était lors d’un point de presse animé en soirée par le porte-parole du gouvernement, M. Houssein Meddou, aux côtés des ministres de l’Emploi et des Affaires économiques.
La Banque mondiale a officialisé, dans un communiqué publié le 16 mars 2026, la nomination du Nigérien Djibrilla Issa au poste de directeur de division pour cinq pays d’Afrique de l’Ouest : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal. Une nomination qui s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis structurels persistants, mais aussi par des opportunités de transformation économique.