
Comment expliquer qu’un Mauritanien né à Nouakchott, petit-fils d’anciens ministres et ambassadeurs, soit réduit à l’état de “suspect” pour le simple fait de sa couleur de peau et de ses traits ? Le visage, devenu passoire de justice, remplace la loi. Ceux qui “n’ont pas la bonne apparence” se retrouvent pris dans la nasse des rafles, humiliés publiquement, marqués au fer de la suspicion.

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